Mort d’un séducteur (2021)

Samuel (Gabriel Byrne) est un professeur de poésie dans une université montréalaise. Alcoolique et coureur de jupons, il vit une vie d’égocentrique, car ses besoins sont au centre de tout.

Mais quand il surprend sa femme au lit avec un autre homme, il se met à halluciner. Ici, son père, décédé depuis longtemps, qui l’attend pour tenir des discussions philosophiques. Là, une serveuse de restaurant en bikini avec une tête de tigre. Il y a de quoi s’inquiéter!

Il apprend alors qu’il a une tumeur au cerveau, et qu’il se meurt. Peut-être est-ce l’explication de ses hallucinations, ou peut-être voit-il vraiment des fantômes? Qu’importe, puisque c’est l’occasion pour lui de remettre sa vie en question.

Visuellement éblouissant, Mort d’un séducteur est un long-métrage d’une grande poésie. Chacune des hallucinations de Samuel est une véritable œuvre d’art, un poème visuel sous la musique du regretté Montréalais Leonard Cohen. Même le titre anglophone du film, Death of a Ladies’ Man, est inspiré du titre de l’album de cet auteur-compositeur-interprète de talent.

En plus de séduire les plus mélomanes d’entre nous, ce film nous permet de voir plusieurs acteurs francophones (Karelle Tremblay, Antoine Olivier Pilon et Suzanne Clément) jouer en anglais avec une aisance désarmante.

Évaluation par Pier-Luc Ouellet

Distribution:

Antoine Olivier Pilon, Gabriel Byrne, Karelle Tremblay, Suzanne Clément

Type:

Films

Lien avec le Canada

Réalisé par le Montréalais Matthew Bissonnette
Cette coproduction Canada-Irlande a été filmée à Montréal, dans la campagne ontarienne et sur la côte ouest irlandaise.
Nommé dans une catégorie au Gala Québec Cinéma : Meilleure interprétation féminine - premier rôle (pour Karelle Tremblay)