Ikenfell (2020)

Maritte est une « Ordinaire », une jeune femme sans aucun pouvoir magique. Elle envie quelque peu sa sœur, Safina, une jeune sorcière espiègle, mais prodigieuse qui semble toujours être mêlée à des histoires abracadabrantes (vive le jeu de mots!) à son école de sorcellerie, Ikenfell.

Mais quand Safina disparaît sans donner de nouvelles, Maritte prend son courage à deux mains et s’aventure à Ikenfell, découvrant un grave secret qui menace le monde… et sa relation avec sa sœur.

Ikenfell est un jeu débordant de charme; les graphismes (minimalistes, mais colorés) sont un régal pour les yeux et la trame sonore nous restera en tête des jours durant. Captivant et mélangeant stratégie et rythme (à la Paper Mario), le gameplay offre un bon défi. Les moins expérimentés d’entre nous ne doivent pas se décourager; Ikenfell offre beaucoup d’options pour ajuster la difficulté de façon inclusive pour tous.

C’est également un titre extrêmement inclusif; on y présente des personnages aux orientations sexuelles et aux identités de genre multiples, sans jamais que ces aspects ne deviennent le point central de l’histoire. Un traitement rafraîchissant, qui fait assurément un pied de nez bien senti à une autre franchise de sorcellerie bien connue…

Réconfortant et proposant un scénario bien ficelé, Ikenfell est un incontournable… Et pour y restaurer notre vie, nous devons flatter des chats. Alors, a-t-on vraiment besoin d’en dire plus?

Évaluation par Pier-Luc Ouellet

Type:

Jeux vidéo

Collections:

Jeux indépendants, LGBTQ2S+

Lien avec le Canada

Développé par Happy Ray Games
Vancouver (Colombie-Britannique)
Chevy Ray, le cerveau derrière Ikenfell, a rejoint l’équipe d'Extremely OK Games qui nous a donné Celeste. Un véritable super-groupe de la scène indie canadienne!